Strategie De Reduction Des Risques Lies A La Lutte Contre La Mouche Du Chou Dans Les Cultures De Cruciferes
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Stratégie de réduction des risques liés à la lutte contre la mouche du chou dans les cultures de crucifères
"Dans le cadre du Programme de réduction des risques liés aux pesticides (PRRP), des efforts sont faits pour examiner des options de lutte contre la mouche du chou, Delia radicum (L.), dans la production de crucifères afin de réduire les risques liés à l'utilisation de pesticides dans ces cultures. Le problème était ressorti lors d'une analyse des lacunes au chapitre des renseignements fournis et, selon le Profil national de la culture du chou et du brocoli au Canada, un document élaboré et publié par le Programme, ce problème, pour lequel les solutions de lutte sont restreintes, demeure grave. Puisque la mouche du chou est considérée comme un insecte nuisible important dans toutes les cultures de crucifères, cette stratégie à risque réduit vise toutes les cultures de crucifères du genre Brassica."--Introd., p. [2].
Lutte biologique et intégrée contre la mouche du chou Delia radicum
L’un des principaux parasites sur cultures de Crucifères est la mouche du chou, Delia radicum. La mise en place d’une méthode de lutte biologique intégrée contre la mouche du chou est étudiée en Bretagne. Le staphylin Aleochara bilineata est à la fois prédateur des œufs et des larves de Delia radicum au stade adulte, mais aussi parasitoïde de leurs pupes au stade larvaire. Nous avons testé au champ une source d’attractant pour attirer et maintenir ces ennemis naturels sur les parcelles. Le but de cette expérimentation est de déterminer si cet attractant peut améliorer l’activité prédatrice et parasitaire des staphylins dans les conditions de terrain. Nos résultats montrent un effet de l’attractant sur l’état des racines et le poids des brocolis par rapport au témoin. Cependant, l’effet reste inférieur à celui d’un traitement de semences au Gigant (chlorpyriphos éthyl). Nous avons aussi testé l’influence d’un paillage du sol sur la présence et l’action régulatrice des auxiliaires. Le paillage n’est pas une solution efficace : il augmente la fréquentation des mouches sans améliorer la fréquentation des staphylins.