Isilda Quesson est mariée, maman et grand-mère.
Elle nous fait partager les vingt longues années de souffrance de l'enfance de Lydia. Les actes qu'elle a subis ne sont pas tous évoqués, ils ont été omis volontairement pour ne pas égarer le lecteur, et lui permettre d'aller à l'essentiel.
Elle est aidée depuis quelques années par une association.
Les faits que Lydia a subis sont prescrits.
Elle a eu alors envie d'écrire beaucoup... tout... un gros livre... « Ecrire pour ne pas mourir » comme le dit si bien Anne Sylvestre dans une de ses chansons.
Mais par qui sera lu ce trop-plein de récits des actes qui ont détruit son corps et son esprit ?
Alors... parler de Lydia autrement, en prenant du recul, de la distance, et avec quelques notes d'humour !
Son espérance ? L'abolition de la loi sur les prescriptions en matière de violences sexuelles.