Johan Bojer (Orkanger, près de Trondhjeim, 1872 – Oslo, 1959). Marqué par une enfance passée dans la misère et de nombreux vagabondages dans toute l’Europe, il a montré dans son œuvre abondante au vigoureux naturalisme, les conflits d’égoïsmes, la toute-puissance de l’argent, la faiblesse de « héros de la vie quotidienne » partagés entre des rêves inconsistants de grandeur et l’austère réalité.
Maternité (En pilgrimsgang, 1902), roman, traduit du norvégien par Guy-Charles Cros. [Paris], Éditions Calmann-Lévy, 1907, 312 pages, épuisé.